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| Entreprise de gaz métropolitain
et autres entreprises de la société TOMZA:
les organisations plaignantes allèguent que 13 syndicalistes ont été licenciés illégalement après la réorganisation du syndicat; l’entreprise a exigé que les travailleurs renoncent à leur affiliation au syndicat et les a menacés de licenciement s’ils ne le faisaient pas. Au début de ce conflit, quatre dirigeants du syndicat ont été menacés de mort.
Entreprise guatémaltèque des communications: selon les allégations, le Président de la République a déclaré que l’entreprise allait être fermée, en dépit des démarches entreprises auprès de l’autorité judiciaire pour régler un différend collectif relatif aux conditions de travail dû au refus de négocier un nouveau pacte collectif. De même, l’entreprise a décidé, pour affaiblir ce mouvement revendicatif et détruire le syndicat, de mettre en œuvre un plan de départs volontaires pour tous les travailleurs. En fait, l’entreprise oblige les travailleurs à renoncer à leur emploi en affirmant qu’ils auront droit à toutes les prestations de travail. Municipalité de Retalhuleu: selon les allégations, dans le cas de 20 travailleurs, la municipalité
ne respecte pas le salaire minimum ni les dispositions du pacte collectif. |
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