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| L’organisation plaignante allègue qu’en vue de détruire son syndicat l’entreprise La Poste du Chili (Correos de Chile) a licencié certains de ses membres, ne respecte pas certaines clauses de l’accord collectif, refuse de recevoir ses dirigeants, discrimine ses adhérents par rapport à une prime de productivité, offre des rétributions spéciales aux nouveaux salariés en échange de l’abandon des avantages reconnus par l’accord collectif, et se livre à d’autres pratiques antisyndicales, comme notamment, l’exercice de pressions sur les travailleurs pour qu’ils quittent le syndicat. Le syndicat allègue, également, que la Direction du travail n’a pas inscrit La Poste du Chili sur la liste, prévue par la loi, des entreprises condamnées par l’autorité judiciaire pour leurs pratiques en matière syndicale et de travail
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