|
| L’organisation plaignante allègue des actes de discrimination antisyndicale et d’ingérence dans les affaires internes du syndicat par la création de syndicats fantoches, le licenciement, la suspension et le transfert de membres actifs du syndicat, la réduction arbitraire des salaires, des actes de violence physique et la formation de fausses accusations pénales contre ses membres. Elle affirme également que l’employeur ne reconnaît pas le syndicat aux fins de la négociation collective. Elle affirme enfin que le système juridique indien ne garantit pas de protection suffisante des droits syndicaux
|
|