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| L’organisation plaignante allègue que, suite à la signature de conventions collectives sur les conditions de travail avec deux entreprises du secteur des transports et au dépôt de plaintes auprès de l’Inspection générale du travail, les membres et dirigeants des syndicats de ces entreprises ont été victimes d’actes d’ingérence et de licenciements antisyndicaux, et les décisions de justice les concernant n’ont pas été exécutées |
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