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| Les plaignants allèguent que, après le coup d’Etat royal au Népal survenu en février 2005, toutes les libertés civiles ont été suspendues en raison de l’état d’urgence, de même que tous les droits syndicaux, et les réunions de plus de cinq personnes ont été bannies. Le climat de peur qui en a résulté a forcé bon nombre de membres, d’activistes et de dirigeants des syndicats népali à s’exiler, par crainte d’être arrêtés. Les plaignants allèguent également que plusieurs dirigeants syndicaux ont été arrêtés, que des bureaux de syndicats ont été fouillés sans raison, et que le ministre de l’Education a harcelé et menacé les syndicats d’enseignants, l’Association nationale des enseignants du Népal (NNTA) et l’Association des enseignants du Népal (NTA). Enfin, il est allégué que tous les syndicats du secteur public ont été suspendus et que la loi sur la fonction publique a été modifiée pour interdire les activités de la NEGEO.
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