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| L’organisation plaignante allègue la mise en œuvre d’une politique officieuse «antisyndicats, antigrèves» par l’administration des Philippines chargée des zones franches d’exportation (PEZA), de connivence avec les organismes gouvernementaux nationaux. La politique antisyndicats se traduit par le licenciement illégal de syndicalistes, des processus d’inscription syndicale contraignants, la fermeture d’entreprises dans le but d’empêcher la constitution de syndicats et la négociation collective, l’ingérence des autorités publiques locales dans les affaires syndicales et la violation des libertés publiques: agressions, menaces, intimidation, harcèlement, inscription sur liste noire, criminalisation, enlèvement et meurtre de syndicalistes |
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