|
| L’organisation plaignante allègue que, dans le cadre d’un processus de restructuration, les autorités du département de Risaralda ont violé la clause de stabilité de l’emploi prévue dans la convention collective, en menaçant les travailleurs et en leur imposant unilatéralement une conciliation au cours de laquelle ils se sont vu offrir une indemnisation en échange de leur renonciation à leurs postes de travail; elle allègue également que trois travailleurs syndiqués n’ayant pas accepté cette proposition ont été licenciés et que, par la suite, les autorités du département ont entamé une action judiciaire pour dissoudre le syndicat |
|